DIASPORAMIX
A la une Amériques Europe Histoire Interviews Portraits Vidéos

Serge Romana, la mémoire des esclaves

Le 10 mai est la journée nationale des mémoires, de la traite, de l’esclavage et de leur abolition. Cette date correspond à l’adoption de la Loi Taubira qui fait de la France en 2001 le premier pays à reconnaître l’esclavage comme un crime contre l’humanité. Elle a été retenue par le Comité pour la mémoire de l’esclavage alors présidé par l’écrivaine Maryse Condé.

Depuis 2006, une célébration nationale a lieu en présence du président de la République dans le Jardin du Luxembourg à Paris. La France est le premier état et le seul à avoir décrété une telle journée nationale.

Cette date est aussi l’occasion dans toute la France de se souvenir et de rendre hommage à ceux qui sont morts et ont lutté contre l’esclavage. Dans les écoles, les enseignants sont encouragés à aborder cette question. Depuis 2016, un concours national « Flamme de l’Egalité » est organisé par le Ministère des Outre-mer, l’Education Nationale, la DILCRA, la Ligue de l’Enseignement sur le thème de l’esclavage et de la traite.

D’autres dates, marquent le souvenir dans les territoires français qui ont connu l’esclavage : le 22 mai pour la Martinique, le 27 en Guadeloupe, le 10 juin en Guyane, le 20 décembre à la Réunion, et le 27 avril à Mayotte (cette date fait débat actuellement).

Serge Romana, le président du CM 98, comité marche du 23 mai 1998 a fait de la reconnaissance du 23 mai comme « journée nationale de commémoration en hommage aux victimes de l’esclavage colonial » son combat. Le 19 janvier 2017, il a obtenu gain de cause.

Le site du CM98Ici
 Le site du CNMHE, le Comité National pour la mémoire et l’histoire de l’esclavage Ici

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

quatre × 4 =

Aller à la barre d’outils